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Pluriverse – Gameplay et mécaniques de jeu

Bienvenue dans le 2e article consacré à Pluriverse, le jeu de rôle papier que je suis en train de développer et qui possède son propre site internet complètement dédié au projet. Dans ce nouvel article, je vous propose de découvrir les grandes lignes du gameplay de Pluriverse et ses étonnantes mécaniques de jeu. Bien sûr, il ne faut pas oublier que ce jeu est en plein développement et que certaines retouches pourraient venir après la publication de cet article.

Choix des compétences, création d’un personnage, aptitudes et races.

Pour jouer à Pluriverse, il ne vous suffira que d’une table, d’un peu de papier peut-être et d’un maître de jeu. La partie peut alors commencer ! Fini les longues heures de préparations interminables et fatiguantes où les joueurs doivent étudier les différentes races, s’attribuer des points de compétences, des objets de départ, etc. Comment une telle magie peut-elle opérer ? C’est simple.

Dans Pluriverse, il existe différentes races aux aptitudes bien spécifiques. Mais ce n’est ni le joueur qui la choisi, ni le maître du jeu : c’est le hasard. Et vous ne pourrez pas savoir quelle race vous a été attribué avant un certain moment, car il faudra pour cela retirer votre combinaison spatiale. Et ça, ça ne se fait pas n’importe où dans l’espace… Pour les compétences, c’est très simple. Votre race attribuée vous offrira évidemment des compétences et des aptitudes innées, mais pour progresser dans l’une d’elles, la seule manière de faire (ou presque) sera d’utiliser cette compétence. Idéal pour spécialiser votre personnage dans une direction choisie, et ne pas forcément suivre la destinée toute tracée… Au total, plus de 30 compétences seront exploitables et améliorables, ces dernières pouvant même se sous-spécialiser dans des domaines précis.

Ainsi, il n’existe pas de niveaux à proprement parler pour les personnages. Ceux-ci progressent dans des compétences à mesure que ceux-ci utilisent des objets spécifiques et évoluent dans l’univers de Pluriverse. Cette progression est calculée par des points d’expérience obtenu multiplié par un facteur dépendant de la situation que multiplie également un chiffre dépendant de la race du personnage. Il sera quand même plus aisé pour certaines races de progresser dans certaines compétences, alors que pour d’autres, la progression dans certaines compétences deviendra un véritable calvaire.

Les différents niveaux de compétences permettront aux joueurs d’accéder à des aptitudes de plus en plus élaborées, d’utiliser des objets et des vaisseaux de plus en plus évolués. Le gameplay en est d’autant plus approfondi et l’aventure de plus en plus complexe, à mesure que les joueurs avencent dans le jeu. Ainsi, au début de leur aventure, les joueurs n’ont pas besoin d’avoir des connaissances approfondies du gameplay et des mécaniques de jeu car ils pourront en découvrir toutes les facettes au fur et à mesure que ceux-ci explorent le jeu.

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Les niveaux de difficulté

En plus de jouer à un jeu qui se compléxifie en fonction de la progression des joueurs, ces derniers pourront jouer à trois versions de difficulté différentes modifiant susceptiblement le gameplay. L’un des exemples de ces niveaux de difficultés concerne justement les compétences. Dans le niveau de difficulté 1, les joueurs ont constamment conscience et connaissance de leurs compétences et de leurs niveaux. Le facteur multiplicateur offre d’ailleurs un bonus à la progression. C’est en fait le mode “facile”. Au niveau 2, le niveau “normal”, les joueurs ont conscience du niveau des compétences travaillées, mais ne peuvent pas connaitre l’état de leur progression. Les compétences évoluent normalement. Au niveau 3, celui qu’on appelerait “difficile”, les joueurs ne connaissent ni l’état d’avancement d’une compétence, ni son niveau. Ils ne sont non plus informés des aptitudes débloquées et la progression est ralentie. De plus, à mesure qu’un personnage se spécialise dans une compétence, il perd progressivement des points de compétences dans d’autres compétences. Ainsi, une équipe de personnages devra forcément s’attribuer des rôles bien précis et travailler en équipe afin d’avoir suffisament de compétences variées pour mener à bien l’aventure.

Le facteur aléatoire

Dans Pluriverse, l’une des grandes mécaniques de jeu fait intervenir une énorme part d’événements aléatoires. La génération de l’univers en lui-même, concernant les planètes, les stations et tous les objets célestes que les joueurs pourront rencontrer seront générés aléatoirement. Les rencontres, bonnes ou mauvaises, également. Les dégâts d’impact, la précision des tirs, l’utilisation des compétences, autant de choses qui seront soumis à une forme d’aléatoire. Mais pas n’importe laquelle. A ce propos, il existe un superbe article détaillé sur l’intérêt de l’aléatoire et de la multiplication des jets de dés dans les JDR, que je vous invite à lire si vous êtes intéressés. Dans Pluriverse, les joueurs doivent être constamment sur le qui-vive et ne jamais se reposer sur leurs lauriers. Un traquenard est si vite arrivé et l’univers est rempli d’incertitudes.

La mort ou presque

Mourir dans Pluriverse, c’est comme la pluie en Normandie… Ça peut arriver plusieurs fois par jour. La mort dans Pluriverse est omniprésente : des aventuriers trop curieux ? Une mauvaise rencontre dans l’espace ? Un jugement hâtif d’un ennemi ? Une céphalotosaure sur une planète inconnue un peu trop gourmande ? Et hop, direction la mort.

Pourtant, la mort dans Pluriverse n’est pas grave. A condition d’avoir souscrit la bonne assurance ! Car la corporation N-Genomega a depuis longtemps réglé ce problème en proposant aux voyageurs de leur produire un clone parfaitement identique ! Enfin presque …

GitLab [1/6] : Git clone | Le blog d'Adfab

Le concept est simple : avant de mourir (cette précision est importante), les voyageurs peuvent faire une halte dans un centre médico-clone spécialisé dans la fabrication de clones. Ces centres se trouvent théoriquement dans n’importe quel système colonisé et de haute sécurité. Exploitée par la giga-corporation N-Genomega, ces centres permettent aux voyageurs de s’acheter un clone d’eux-mêmes, où leur conscience pourra être transférée en cas d’incident fâcheux…

Ces clones pourront reprendre une vie normale – celle des voyageurs – au moment du décès. Mais, et oui il y a un mais, ces clones seront un peu moins bons que les originaux…

L’application du maitre du jeu et le passage à la 3D

Avec tout cela, vous vous dites certainement que la vie du maître du jeu doit être un enfer. Gérer les événements aléatoires, les compétences de chaque personnage, les attributs et les équipements de chaque vaisseau, la carte de l’univers, les combats et j’en passe. En effet, garder un rythme soutenu et une expérience de jeu fluide demandent un ajustement de taille. C’est ainsi que Pluriverse sera accompagné d’un ordinateur de bord pour les maitres de jeu, une application compatible sur tablette et smartphone capable de générer et gérer les fiches des personnages, des vaisseaux spatiaux, proposer des événements aléatoires, sauvegarder la progression de l’équipe, gérer les combats spaciaux, les quêtes et tout ce qui peut être utile et pratique dans un JDR pour gagner du temps. Les MJ pourront même s’ils le souhaitent, modifier certaines règles, ajouter des pans entiers d’événements, modifier l’univers, ajouter des quêtes, etc. Il sera bien sûr possible pour les MJ de conserver une véritable autonomie et l’application pourra être configurée (et modifiée) avant et pendant chaque campagne. De quoi largement approfondir un jeu et le compléxifier, tout en épargnant les joueurs et les indécis du JDR avec trop de choses à appréhender…

L'intérieur Bleu De Vaisseau Spatial Avec Le Panneau De Commande Examine Le  Rendu 3D Illustration Stock - Illustration du espace, satellite: 127380745

Enfin, et non des moindre, l’un des concepts originaux qui sera développé avec Pluriverse sera la capacité d’imprimer chez soi des figurines et des vaisseaux en impression 3D afin de mieux retranscrire et vivre les batailles spatiales. Cette option sera bien sûr optionnelle mais permettra d’augmenter l’immersion des joueurs dans ce JDR.

Initial vous propose une offre unique et globale en impression 3D | Initial

C’est pour ainsi dire la fin de cet article sur le gameplay et les mécaniques de jeu de Pluriverse. Evidemment, tout n’est pas indiqué et une bonne partie reste encore à développer, mais si l’univers et le concept vous plaisent, n’hésitez à venir en découvrir plus sur le site de Pluriverse. Au passage, si vous souhaitez découvrir comment est né ce projet, allez lire cet article !

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